Depuis près d’un an, le 7 octobre 2023, après des attaques perpétrées par le Hamas dans des localités israéliens, avec un bilan de 1 400 morts, blessés et plusieurs centaines d’otages. Après la riposte israélienne dès le lendemain, jusqu’à cette date, plus de 42 000 morts. La bande de Gaza, le QG de Hamas est devenu un tas de gravats, à cause des bombardements aériens de l’armée israélienne. Près d’un an, le bilan humain est catastrophique : des morts, des blessés, des réfugiés et déplacés par centaines de millions parmi des civiles, sans compter les côtés militaires en guerre dans les deux (2) camps.
Une guerre entraîne une autre, le 31 juillet 2024, le Chef de Hamas, Ismaël Haniyeh a été tué à Téhéran la capitale iranienne. Les regards sont tournés vers Israël dans cet assassinat ciblé du leader de Hamas. Plusieurs attaques ciblées visant les chefs des organisations soutenant la résistance palestinienne, au premier rang, l’organisation musulmane, chiite libanaise Hezbollah, dont le Chef, Hassan Nasrallah et plusieurs autres hauts cadres sont tués dans des bombardements du siège de l’organisation à Beyrouth la capitale du Liban, le 27 septembre 2024. L’incursion de l’armée israélienne au sud Liban a déjà fait en 3 jours une dizaine de soldats israéliens tués et les bombardements de Bayrouth ont jusqu’aujourd’hui, un bilan de plus 1 000 morts. Autre fait marquant, les tirs massifs de 180 missiles iraniens sur Israël. Comme dans toute guerre, chacun donne son bilan : pour l’Iran, les tirs de missiles ont atteint leurs cibles et détruit plusieurs bases militaires israéliennes, avec d’innombrable morts ; alors qu’Israël dit que la plupart des missiles ont été interceptés par des missiles anti missiles, notamment les Dômes de fers, sans faire des victimes. Le Premier ministre israélien Benyamin Nathaniao dit que son pays répondra aux tirs iraniens. Une idée que le Président américain Joe Biden, principal soutien d’Israël ne souhaite pas lorsque cette riposte va toucher des installations nucléaires ou pétrolières de l’Iran. Entre temps, les bombardements continuent sur Gaza.
En dépit des réactions de la communauté internationale, appelant au calme les acteurs en guerre. Le risque d’embrasement est là dans la région, mais ne favorise guère la paix mondiale actuellement très fragile, à un moment où les conflits s’accentuent dans cette plante terre. Russie/ Ukraine n’est pas loin.
ABBAS ABAKAR ABBAS

