Dans toutes les langues, les dires ont prédit toujours le meilleur pour le Lac-Tchad, si cette étendue d’eau qui nourrit plus de 30 millions de personnes depuis des décennies se met en ordre de développement. Depuis l’avènement de la secte islamiste Boko Haram, la région est présentée comme le bassin à problèmes. Les analystes les plus avertis ont tablé toujours sur la pauvreté de cette région pour étaler les différents problèmes touchant la vie sociale.
Les jeunes, les femmes et les autres personnes vulnérables sont les plus concernés. Cetains ont été enrôlés par les forces de Boko Haram. Du côté Tchad, Nigeria, Cameroun et Niger, l’extrême pauvreté sociale à poussé un grand nombre de la population riveraine du Lac-Tchad à abandonner ses activités geratrices de revenus la culture des champs et à suivre les jihadistes dans leur projet de tuerie et de destruction massive de cette région. Si toutes les conditions du développement sont réunies, le décollage n’est impossible. L’avenir est toujours dans l’activité.
ABBAS

