L’ agriculture et l’élevage sont les 2 mamelles de l’économie tchadienne bien avant l’exploration de l’or noir (pétrole). Pas seulement, mais cela est valable pour tous les pays du monde. Les États Unis sont développés en grande partie par l’agriculture. L’ élevage n’est pas loin. Pourquoi au Tchad, un pays riche en pastoral et qui regorge un sous sol fertile pour la culture, des communautés se battent pour s’asseoir seules sur ses grandes richesses. À qui profite les conflits entre ces 2 secteurs prioritaires de notre terroir?
Certaines autorités au niveau déconcentré ne se donnent pas pour stopper le phénomène conflit agriculteurs-éleveurs.
En comparaison à l’ancien temps, les 2 secteurs se complètent dans la vie sociétale. L’agriculteur échange son mil par le lait.
Ce dernier est donné en contre partie du compost lâché par les excréments de bétails, afin de fructifier les champs et espaces cultivables. Chacun à besoin de l’autre. Ainsi cette cohabitation a été chaque fois une chose louée par la société. Certaines évoquent sans hésiter que cette forme de cohésion a disparu au profit des quelques intérêts tirés par des brebis galeuses. D’autres doigtent la démographie galopante qui trufe ces secteurs, dominés par l’anaphabétisme et l’ignorance. Si le développement de tous les pays et du Tchad doit avancer, ces secteurs doivent vivre impérativement la paix pour une croissance certaine et un développement assuré, comme cela est toujours affirmé.
ABOU DJOBRI

