Un petit regard a suscité une petite observation et analyse. En suivant un grand nombre de films, tournés notamment par des personnes non noires, on remarque une grande représentativité des hommes de teint noir, joués les rôles des esclaves. Une simple question, pourquoi? Des éléments fusent de toutes part, pour une seule porte de réponse. Les noirs sont toujours assimilés à des esclaves. Certes il existe d’autres personnes non noirs esclaves dans le monde et représentées parfois dans des films, théâtres….Dans la vie active et réelle également, on peut voir. Mais, mon observation se focalise sur des personnes de teint noir. Pour faire la part des choses, regardons l’histoire ou plutôt les histoires de peuples. Bien avant la traite de nègres en Amérique, avec ses romans et récits au fil du temps dans le monde etc, les noirs furent soumis à l’esclavage de bien longtemps. Les premières puissances dans le monde ont restreint les noirs à l’esclavagisme le plus atroce. Dans les terres persanes arabes…, certains noirs vécurent en sous hommes. Les grands royaumes de l’ancienne époque étaient presque des esclavagistes. Les recommandations de religions, les normes morales de l’époque n’ont pas pu estomper cette pratique, décriée toujours par les personnes les plus policées, jusqu’au temps actuel. Avec amertume, dans certains pays, africains, cette pratique fait sa figuration. Les guerres des pour et contre l’esclavage des années 1800 dans les amériques, gagnées par le camp de contre, en plus des résolutions des nations unies et certaines organisations de droits humains, ont pu juguler ce phénomène qui demeure dans certaines de nos sociétés. Au même titre que ces interdictions ont été accentuées, elles doivent continuer dans cet élan, pour libérer le monde de cette forme négative de considération. Au Tchad et dans certains pays africains, notamment bondés des populations noires, bizarres et ironie de sort, des noirs considèrent leurs semblables des esclaves. Purée d’idée, c’est parce que certains se voient teints clairs, qu’ils invectivent leurs cosemblables à des sous-hommes. D’autres cherchent à établir dans leur illusion sans fin et perfide, un lien avec des clans, communautés, tribu…, pensant qu’ils sont les purs des races ou ils sont les élus de Dieu sur terre. Pourtant, devant les authtiques de ces groupes de clans, communautés et tribus, ne peuvent prononcer un seul petit mot de leur réclamation fantaisiste. Devant les personnes à qui elles s’attachent, mais elles sont très fortes et autins de se positionner en maîtres chez eux. Les autres supremaciste s disent la même chose à ces populations. Les plus indignes de insultes et des mots qui vexent, sont ces termes qui indiquent l’esclave, utilisés dans le contexte tchadien par des uns et des autres, tels que « abit, zourga, nouba, kalia, egré, Kam bé, hadad, khadoum, ezzé etc, … » la liste est longue. Sont des mots exprimés par certains dans nos communautés, pour dire que ces personnes ciblées sont des sous-classes qu’eux ou leur communauté. Ni les religions, ni les morales, ni les législations, ni les éveils, ni les consciences fortes acceptent ces bassesses. La valeur de l’homme est dans sa capacité à faire, à diriger à contribuer et à y laisser son savoir, pour que les autres personnes comme lui, et le monde lequel il vit pour un laps de temps soient les meilleurs. Soyons conscients!
Image Histoire et Civilisation
ABBAS ABAKAR ABBAS

