L’Iran a lancé à Téhéran les funérailles de son guide suprême, Ali Khamenei, tué le 28 février 2026 lors de frappes israëlo-etatsuniennes. Après plus de quatre mois, ces cérémonies, rendues possibles par un cessez-le-feu, s’étalent sur trois jours. Une forte mobilisation populaire est attendue, avec des millions de participants. Dans la capitale, portraits, slogans et rassemblements témoignent d’un deuil mêlé à un discours de défi, notamment avec la présence des Gardiens de la Révolution et du Hezbollah. Le cortège se poursuivra dans plusieurs villes saintes, notamment Qom, Nadjaf et Karbala, avant l’inhumation à Mashhad prévue pour le 9 juillet. Au-delà de l’hommage, ces obsèques servent de démonstration de force pour le régime iranien, qui cherche à afficher sa stabilité malgré la transition vers le nouveau guide suprême, Mojtaba Khamenei, fils d’Ali Khamenei toujours discret publiquement.
ABSF

