Le président du comité d’organisation de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse édition 2023, Djibrine Mahamat a animé un point de presse ce 1er mai 2023 à la maison de média du Tchad.
Le point de presse marque le lancement des activités de la trentième édition de la Journée mondiale de la Liberté de la Presse. Pour mémoire, cette journée est instaurée par l’Assemblée Générale des Nations Unies en décembre 1993, laquelle a retenu la journée du 03 mai pour sa commémoration.
Chers confréres, nous ne pouvons pas commencer ce point de presse sans observer une minute de silence en la memoire de nos collègues décédés de suite de mort naturel ou assassinés dans le cadre de l’exercice du métier. Je vous demande donc d’observer une minute de silence. Célébrée le 03 mai, cette journée mondiale est une occasion pour les hommes et femmes des médias de tracer un portrait de la liberté de la presse, de défendre l’indépendance des médias face au processus politique et au système judiciaire, de se souvenir des jourmalistes censurés, emprisonnés ou assassinées et rendre hommage à ceux décédés dans l’exercice de leur métier. L’édition de cette année revêt un caractère particulier puisque qu’elle marque le 30ème anniversaire de son Institutionnalisation.
Le Tchad à linstar des pays du monde, celébre cet évenement sous le thème « façonner un avenir de droits: la liberté d’expression, clé de voûte des droits humains ». Pour contextualiser ce thème retenu par l’UNESCO, le Tchad place le sien sous : « responsabilités sociales des journalistes en période de transition : cas du Tchad ». 6 thématiques sont choisis :
- La liberté d’expression : clé de voûte des droits Humains au Tchad ;
- Journaliste épanoui : acteur de développement – (indépendance économique et sociale de la presse) ;
- Accès à l’information au Tchad : mythe ou réalité ;
- Le rôle des médias électroniques en période de transition : cas du Tchad ;
- La protection (sécurité) du journaliste au Tchad;
- Le journaliste et la prévention de la paix.
Il est vital pour les proressionnels de la communication de mener des actions communes pour mieux vulgariser ét promouvoir l’important engagement des médias à l’épanouissement d’un monde ouvert et respectueux des valeurs humaines face aux multiples bouleversements qui caractérisent notre environnement ces derniers temps. Par ailleurs, j’invite les professionnels du métier de l’information de la communication et ainsi que leurs organisations faitières à s’impliquer activement aux différentes activités pour jeter un regard rétrospectif sur la liberté de la presse, jauger le chemin parcouru et projeter les perspectives pour une presse responsable au service du développement humain.
Pour finir, je lance un appel à tous les professionnels du corps du métier à se doter des conclusions du Dialogue National Inclusif et Souvrain (DNIS) pour une transition réussit.
Propos recueillis par GAG

