« Le code de la famille touche notre conscience religieuse » Ahmat Alnour Mahamat Alhilou.
En 2000 le code de la famille a été évoqué à l’Assemblée Nationale par les députés tchadiens, mais jusqu’aujord’hui ce dossier était archivé dans de cette Assemblée Nationale. En 2021, l’actuel ministre de Femme et de la Famille, Amina Priscille Longoh, a évoqué ce “code de la famille”, mais ce dossier a disparu dans la nature après des vives réactions. Quelques temps après, ce dossier vient d’être reouvert dans le Dialogue National Inclusif et Souverain. Dans la thématique n°1 sur “ la paix, la cohésion sociale et la réconciliation nationale” que les représentants du Conseil Supérieur des Affaires Islamiques (CSAI) et bien d’autres personnes ont réfusé pour se prononcer sur le code des personnes et de la famille. Pour Cheikh Ali Nahar Zene du CSAI:
« Ce n’est pas dans notre culture. Un homme qui épouse un homme et une femme qui épouse une femme, nous ne sommes pas des animaux », a-t-il déclaré. Le Mufti du Tchad, Cheikh Ahmat Alnour Mahamat Alhilou, affirme que: « le Code de la famille et des personnes touche directement notre conscience religieuse, et nous demandons purement et simplement le retrait de ce fameux Code du débat. Je vous demande de respecter la sensibilité des musulmans ».
GAG

